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DONTPHELPS ▬ « i know i'm good for something, i just don't find it yet. »

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MessageSujet: DONTPHELPS ▬ « i know i'm good for something, i just don't find it yet. » Dim 19 Juin - 19:12

Donovan Theomistocle Phelps
« Hi, i'm Don, not a kind of Juan but i'm the don at the end of the word cupidon... »




IN LOVE WITH YOU
Dans cette partie vous devez répondre aux différentes questions comme s'il s'agissait d'une interview, cela en un minimum de 5 lignes par question.


♦️ COMMENT VOUS DÉFINIRIEZ VOUS ?

J'ai connu beaucoup d'état d'esprit... Mon actuel ? Optimiste. Enfin, non, pas exactement. Optimiste pour les autres. En ce qui me concerne, cela fait bien longtemps que je ne crois plus en grand chose, si ce n'est l'amour, et encore, pour les autres. Pour ma part, je suis assez pessimiste, croyant à un bonheur complet pour les autres au dépit du mien. A vrai dire, ce n'est pas un problème, aider les autres me semble plus que normal. Je suis un paradoxe à moi tout seul, comme un grand ! Un instant je prétends que je déteste le chocolat, trois secondes plus tard, vous pouvez être sûrs que je croquerai une plaque à pleine dent. En parlant de dents, j'adore sourire, je souris tout le temps. Je dors sourire, je mange sourire, je pleure sourire. Appelez moi mr patate, j'ai toujours un forme d'enfer. Et pourtant, cela ne m'empêche pas de, parfois, avoir des moments de blues et de m'isoler. Au cours des années, une véritable carapace s'est forgée, je me préserve de toute douleur, m'efforçant de faire preuve de tact et de délicatesse pour ne pas en causer aux autres. Ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu'on fît, disaient-ils. Ils disent aussi "oeil pour oeil et dent pour dent", je suis bagarreur, je l'avoue, mais c'est dans un soucis de protectionnisme poussé au paroxysme. Une seule question... Est-ce grave docteur ?

♦ EN COUPLE OU CÉLIBATAIRE ?
Célibataire, et pour longtemps. Je crois au bonheur des autres, des miens mais pas au mien. L'amour, c'est être capable d'aimer mais avant de s'aimer, il faut être capable de s'aimer soi-même. Chose peu évidente et facile... Ne vaut-il pas être seul que mal accompagné ? Et bien accompagné ? Cela m'est interdit, je ne m'en plains pas. Mon coeur ? Je n'en ai plus, je l'ai donné, avec tout mon corps et mon âme, pour aider les autres à trouver leur autre moitié ou âme soeur ou tout simplement quelque avec qui rester un bon petit moment. C'est devenu ma raison de vivre, comme une sorte de vocation enfin, non je n'irais pas jusque là. Ma vocation, c'est la musique, je vis pour elle à vrai dire. Voilà, dans mon coeur, il y a cela, avec une basse, une guitare, un piano et vous faites de moi un homme heureux et comblé. Je suis en couple avec une gibson thunderbird et je l'assume complètement, j'en suis même très fier. Au moins, elle ne risque pas d'aller voir ailleurs... Hé, encore faut-il qu'elle puisse marcher. Oui, je parle bien d'une basse mais n'avez vous pas vu Toy Story ? J'aime quand les objets prennent vie. Une seule note et c'est tout un corps, un coeur, une âme qui vibre.

♦ LES HEART MAKER, CELA TE DIT QUELQUE CHOSE?
Ce sont ceux qui donnent un coup de pouce au destin. Des gens biens, à ce que l'on m'a dit... Bien sûr que cela me dit quelque chose, j'en suis un et j'en suis même fier. Après tout ce que j'ai pu faire, c'est une bonne chose de pouvoir aider les autres. Une très bonne chose, car j'aurais bien voulu que quelqu'un soit réellement là pour moi. C'est ainsi que, les heart maker, sont comme une sorte de famille pour moi, où la simplicité est le maître mot et où la bonne ambiance est présente. Certes, j'ai tendance à glorifier le monde, à croire qu'il y a une part de bonté en chaque personne, aussi noire soit-elle. C'est peut-être ce qui fait de moi quelqu'un d'incroyablement naïf et crédule mais je n'en ai que faire, parfois, espérer en les autres à défaut de croire en soi ne peut être que bénéfique.

♦ JUSQU'OÙ ES TU PRÊT A ALLER PAR AMOUR ? COMMENT VOIS-TU TON MARIAGE ? TU VEUX COMBIEN D'ENFANTS ?
Je serai prêt à tout pour que l'amour vive, quitte à en mourir. Exagérer a toujours été mon point fort ou mon principal défaut. L'amour a tendance à nous donner des ailes et on ne se sent plus, on s'envole, frôle l'atmosphère puis on se rend compte que nos membres gêlent et là, c'est la chute libre. C'est ici que j'interviens, pour les réchauffer et tâcher d'avoir une altitude stable et continue. Pas monotone, juste stable. Je ne crois pas au mariage, cela cause plus de mal que de bien, mais cela ne reste que mon point de vue. Encore une fois, cela reste très subjectif et ce n'est pas parce que je suis pessimiste pour moi que je ne dois pas être optimiste pour les autres. Drôle de vision des choses, mais j'aime bien quand le monde est ainsi, drôle... Les enfants, il n'y a pas plus beau cadeau que puisse donner la vie si ce n'est cela. Je n'en veux pas, je n'en aurais pas ou bien l'inverse. L'un doit certainement engendre l'autre... L'adoption, à vingt-quatre ans ? Non, je ne crois pas, j'ai tout le temps pour y penser.



MAYBE ONE DAY ...




SARAJEVO. BOSNIE-HERZEGOVINE. ;
quatorze avril mille neuf cent quatre-vingt-sept.

C'est la date à laquelle je suis né, dans un des hôpitaux de Sarajevo, la capitale de la Bosnie-Herzégovine, dans l'ex-Yougoslavie. Il faisait plutôt beau ce-jour là et chaud, ce temps ne concordait pas vraiment avec la région, ni même avec les évènements qui n'allaient pas tarder à arriver. La naissance, aux prémisses d'une guerre, cela n'est jamais forcément adéquat. Malgré les conditions difficiles de l'accouchement, tout se passa bien. Nous étions trois, nous étions bien. Ma mère, était la femme la plus heureuse de toutes les femmes quant à mon père, le vrai, était heureux même s'il allait devoir tripler ses heures pour pouvoir subvenir à nos besoins rudimentaires, élémentaires.

Bref, elle était d'origine française, et lui, lui, d'origine bosnienne. Ils se sont rencontrés dans une bourgade près de Sarajevo. Il, Illarion Kasparov, était un simple minier et quant à la jeune femme, Amélie Flandrin, elle travaillait en tant qu'avocate. Si l'on se réfère aux préjugés, cette différence de classe aurait très bien pu les séparer, et d'ailleurs, ils n'auraient même jamais du se rencontrer. Eh bien non, l'un revenait d'une dure journée de labeur et l'autre, s'était perdue en chemin et était suivie par des hommes, peu fréquentables. Mon père, ce héros, vint à son secours et à partir de cet instant, tout s'enchaîna. Un seul mot pour résumer et qualifier leur relation, la passion. Ils s'aimaient, tout le temps, tous les jours, à chaque seconde que Dieu faisait. Un beau tableau, visiblement "embellit" par son attente d'un enfant. Tous deux revenus en enfance par leur naïveté, ils décidèrent de se faire la surprise. Fille ? Garçon ? Les deux ? Les moyens de l'époque, et surtout dans ce que l'on appelait le "bloc de l'Est" ne permettait pas une telle avancée technologique. Autant prendre ceci comme un jeu, et se faire des idées, s'imaginer une autre vie, si c'était un fils, il sera fort et grand. Si c'était une fille, elle sera belle et aimante. Dans tous les cas, ils seraient heureux : c'était un don du ciel. Alexeï, Dimitri, Nicolaï...Le choix était difficile et, finalement, il fut restreint à quatre; Ivan, Vassiliy, Stanislav et Illarion. Le dernier, ils y avaient pensé, à cause ou grâce, au prénom de mon père, et la tradition de la famille voulait que le fils porte le prénom de son père et que la fille, le prénom de sa mère. Bref, ils choisirent Vassiliy, cela faisait plus..."héroïque" et puis Illarion Kasparov était un grand fan de l'histoire communiste. En effet, un tireur d'élite russe s'appelait ainsi -merci Staline...- donc bon... Voilà comment j'ai obtenu mon nom. Je naquis Vassiliy Illiarion Kasparov, à Sarajevo, où le couple venait d'emménager il y a peu de temps dans une petite maison rudimentaire mais coquette et remplie d'amour. Mais voilà, cela, j'aurais été incapable de vous le dire, sans recherches approfondies et un long voyage. Ce n'est qu'un vague souvenir.


vingt-deux juillet mille neuf cent quatre-vingt-treize.

La guerre avait commencé il y a maintenant à un peu plus d'un an. C'était le jour le plus intense en bombardements. La ville était en cendres. Ma mère se demandait si un jour, cela allait bien finir. D'ailleurs, elle songea plusieurs fois à quitter la ville mais mon père, éternel indécis, remettait toujours son avis à plus tard. Et, à force, ce fut trop tard, les Serbes contrôlaient toutes les sorties, avec un blocus plus que drastique. Nous nous devions de sortir. La maison fragile dans laquelle nous étions ne nous garantissait aucune sécurité. Soudain, la sirène d'alerte à une attaque aérienne retentissait. Direction l’abri, où tout notre quartier soit une dizaine personnes, s'y était déjà empressé. Mon père courait le plus vite, ma mère me tenait la main, ce qui la ralentissait. Un obus éclata à quelques mètres de nous. Je m'en souviens comme si c'était hier. Il m'arrive d'en faire encore des cauchemars. Je l'entends crier mon prénom, une douleur indicible m'envahi. Et je tombe. J'ai froid, ce froid tellement mauvais et singulier qu'il en est devenu unique. Cette sensation, je ne l'ai jamais retrouvée. Puis, je vois flou, je n'entends rien, je distingue cependant le corps de ma mère inanimé et mon père, qui se jette sur elle. Mais c'est trop tard. La guerre l'a emportée. Il me voit respirer, difficilement et m'emmène dans ce fameux abris. Par chance, un médecin est là. Avec les moyens du bord, il tente quelque chose. « Comment s'appelle t-il ? » -« Vassiliy.» -« Quel âge a t-il ? » -«Six ans, monsieur.» -« Vassiliy, il va falloir être très courageux, t'es un p'tit homme fort toi, accroches toi.» Il me met un bout de bois dans la bouche, mon père me serre la main bien fort. Une pression telle que je ne pouvais pas partir, dans aucun des deux termes. Et je crie. Je crie comme je n'ai jamais crié. Je vois le bout métallique qu'il y avait en moi avant de perdre connaissance. Trois jours plus tard, je me réveille dans un hôpital. Mon père n'est pas là, il a plein d'autres enfants autour de moi. Tous blessés, dans un sale état. J'essaye de bouger, de me relever un peu mais une immense douleur me prend sur le côté droit. Je veux voir ce que j'ai, je veux voir mon père, je veux savoir ce qu'il se passe. Et personne ne dit rien. Un homme, âgé vient à mon chevet, c'est mon tour. « Qui es-tu ?» -«Vassiliy, Vassiliy Kasparov» -« Quel âge ?» Je compte sur mes doigts avant de répondre. «Six ans.» -« Tu viens d'où ?» -«Je sais pas.» -« Mettez-le quelque part, l'orphelinat ne va pas tarder à faire son choix.» L'orphelinat ? Qu'est-ce qu'un orphelinat ? Et je ne suis pas du bétail. A côté de moi, un garçon plus âgé que moi me dit que je ne devrais pas le quitter, que désormais, nous allions être une famille. Mais j'ai déjà une famille et ma mère, et ma mère... Elle est morte. Mais j'ai toujours mon père, non ? Je ne comprends rien, je commence à m'agiter, je sens quelque chose couler et puis : le noir.


vingt-huit décembre mille neuf cent quatre-vingt-quinze.

« Vassiliy, regarde il neige dehors !» -« Il fait froid.» -« Aller viens, regarde, on va s'amuser dans les arbres !» -« Ca glisse.» -« Bon, quand t'auras fini de faire ton rabajoie, ramène ta fraise.» -« Pazite, Snajper ! » Il se retourne et s'en va en courant. Je rigole, j'ignore ce que signifie vraiment cette phrase. Elle parle de faire attention à des tireurs isolés. Mais je comprends tout de même qu'elle a un sens fort. Noël était passé, il neigeait. Je n'aimais pas la neige. Je n'y trouve aucune forme d'amusement ou même d'excitation quelconque. C'est juste de l'eau, glacée. Chaque flocon me rappelle la pluie de tirs, et le froid qu'il entraîne. Et j'en ai peur. Je reste appuyé sur le rebord de ma fenêtre et je les regarde. Ils sont heureux, ils vivent même si, au fond, tous souffrent. Peut-être que je devrais en faire autant... Mais je n'y arrive pas, je n'y arrive plus. Cela remonte pourtant à deux ans, mais tant que je n'aurais pas quitté ce pays, jamais je ne pourrais avancer. La guerre est finie, c'est l'aube d'un nouveau siècle mais je n'y prête aucune attention. Ce qu'il me faut pour avancer, c'est partir. J'étais jeune mais je savais déjà ce que je voulais. Je n'avais pas des rêves pleins la tête, mais bien qu'un seul : partir. Tomislav, mon frère, n'était pas d'avis avec moi. Il faut dire que, depuis l'hôpital où nous nous étions rencontrés, partir et être séparés, c'était inconcevable. Quelqu'un frappe à la porte, cela me sort de mes pensées. « Pourquoi n'es-tu pas dehors, avec tes petits camarades ?» -« Il fait froid, madame.» -« Quel enfant poli, va prendre l'air un peu, les parents ne vont pas tarder, c'est peut-être ta dernière journée ici ! » Je me retourne, remets mes manches correctement et fais une tête boudeuse puis, un sourire se dessine sur mes lèvres. Elle me tire la langue et je ris. « Oui, madame. Je vais jouer dehors... Mais je suis un homme, je ne suis pas un enfant ! » Elle lève les yeux au ciel et me pousse vers la sortie en ricannant. J'essaye de la freiner, mais en vain. J'aimais bien m'amuser avec Sarà, c'était un mélange de maman, et d'une soeur mais le protocole était clair, il fallait appeler les dames, madame et les messieurs, monsieur. Je suis sur le pas de la porte, j'observe. Puis, je reçois une boule de neige sur le visage. C'est Tomislav. Je lui fais un regard meurtrier avant de ramasser de la neige et de lui courir après. Je m'amusais bien. « Tu m'attraperas jamais Vassiliy, t'es trop lent ! » -« Et toi, trop grand ! » Il regarde devant lui et se prend la branche de plein fouet. Il tombe, et je me mets à rire en lui jetant de la neige. Je le recouvre et il m'entraîne sur lui, en me chatouillant. Je me débats, mais rien à faire, il a plus de force que moi. « Les garçons ! » Tomislav et moi nous retournons, c'est la madame Moustache. Ne cherchez pas à savoir, elle a toujours été appelée ainsi, tellement que même le directeur ne se souvient plus de son vrai prénom. Il faut dire que son surnom est assez explicite et plus que bien attribué quoique... Peut-être que madame la barbe ou barbe noir pouvait tout aussi correspondre.« Les parents sont là, arrangez-vous un peu, bande d'idiots sans cervelle ! » Un regard complice et nous explosons de rire. Si une personne devait s'arranger, c'était bien elle. Une fois à l'intérieur, on nous met en ligne, je ne quitte pas mon grand frère. Des parents, parlant une langue étrangère nous regarde. Tomislav me souffle, qu'on est presque au marché. Je ne peux m'empêcher de sourire. Une femme, au visage doux s'approche de moi. Elle me parle, mais je ne comprends pas. Un homme la rejoint, cela doit être son mari. Je les regarde, d'une manière innocente et curieuse. Et, je détourne mon regard vers Tomislav, d'un air interrogateur. Mais lui, il sait ce qu'il va se passer. Il sait beaucoup de choses et moi, presque rien. Je lis dans ce regard comme un déchirement. Une main me pince la joue, je tourne ma tête. C'est l'homme. Ils m'emmènent et j'essaye d'attraper la manche de mon frère. Il se fait, à son tour, emmener et me laisse. J'ai les larmes qui me montent aux yeux mais je ne pleure pas car je suis un homme.








ENTRE SARAJEVO. BOSNIE-HERZÉGOVINE ET NEW-YORK. ÉTATS-UNIS. ;
trente-et-un janvier mille neuf cent quatre-vingt-seize.

« Alors, souviens toi. Comment tu t'appelles ? » -« Donovan. Donovan Phleps, euh...Phelps.» -« En entier s'il te plait mon ange...» -«Donovan Theomistocle Phelps, madame.» -« Non, moi c'est maman.» Et elle me prit dans ses bras. Durant ces quelques jours, ils m'avaient appris les rudiments de la langue ainsi que ma nouvelle identité. J'avais du mal, mais je m'impliquais. Un fort accent bosnien en ressortait toujours, c'était à la limite du compréhensible. C'était la première fois que je prenais l'avion, et que je quittais, ainsi, Sarajevo. Je regardais à travers le hublot, des nuages et un ciel, tellement bleu. Je n'en avais jamais vu de semblable. Le ciel que j'avais vu, était soit gris, soit légèrement bleu, soit noir ou bien alors en feu. Ce ciel, d'une pureté sans égard me laissait admiratif. J'étais avec mes parents adoptifs. L'homme, qui était désormais mon père, s'appelait Sterling Hollarhan, troisième du nom, des industries Phelps. Un riche patron qui avait su mettre à profit son héritage en investissant dans une joaillerie prestigieuse et luxueuse et, ainsi, avait de quoi garantir près de cinquante ans de prospérité à sa famille. Autant dire presque toute une vie. Ma nouvelle maman, qui était douce et délicate, s'appellait Emily. Son visage, presque de porcelaine pouvait laisser penser que c'était un ange. Le voyage, commençait à se faire long. Ils ne voulaient pas me poser de questions et, quant à moi, je ne pouvais pas. Pourquoi ? A cause de la barrière de la langue et aussi de ma timidité. Cela allait se faire petit à petit. Je fis un sourire et Emily me posa une couverture. Je me sentais bien, en sécurité dans ses bras. Mes yeux se fermaient doucement, j'étais bien, j'étais aimé. Je finis par m'endormir paisiblement, en souriant. Tout cela allait être derrière moi désormais. Six heures plus tard, je me réveillai. Emily n'était plus là, et j'étais épuisé. Je me levais, et je vis que nous étions à terre. Enfin, j'y étais. Je pensais à Tomislav, espérant que tout allait bien pour lui car, l'oublier, cela n'était pas possible. Une heure plus tard, leurs valises et mon sac posés à terre, je fus accueillis chez eux. « Voilà, c'est chez toi. » Sterling m'ouvrit la porte et un petit comité d'accueil était présent. « Oh qu'il est mignoooon ! Comment il s'appelle, comment il s'appelle ? » Je regardais Emily, elle acquiesça de la tête, en guise de réponse, d'encouragement. « Donovan Phelps, madame.» -« Et tu as quel âge Donovan ? » -« J'ai huit ans.» Mon fort accent bosnien ne facilitait pas la compréhension mais je voyais Sterling et Emily à mes côtés, à me soutenir et aussi à faire les gestes. Je fronçai les sourcils et croisai les bras. Ils se mirent à rire, et je ne tardai pas à en faire de même.



NEW-YORK. ÉTATS-UNIS. ;
vingt-et-un décembre deux mille sept.

« Bonjour, merci de nous avoir choisi pour votre réveil, espérons que ce Theory of a deadman vous a permis de bien démarrer la journée ! » -« Oh ta gueule... » J'appuie sur un bouton pour arrêter ce fichu radio-réveil puis me tourne dans l'autre sens. C'était le premier jour des vacances, et je comptais bien me réconcilier avec mon lit et mon oreiller, toute la journée. Je soupire puis referme les yeux, sachant pertinemment qu'à mon réveil, j'aurais un mal de crâne énorme. Se réveiller, se rendormir, cela me donnait des migraines. Je m'endors à nouveau, faisant le vide. Quelqu'un frappe à la porte, je me mets à râler, à bafouiller des mots bosniens pour finalement me taire et laisser la personne entrer dans mon antre. Ma mère, qui passe sa main fraîche sur mon dos presque brûlant. Je me retourne vers elle, en lui souriant. « Bonjour, oh un ange. » Elle rit, de ce même rire mélodieux -« Quel charmeur, allez mon chéri, tu avais promis à ton père d'aller au bureau pour mettre un peu d'ordre dans ses affaires. DEBOUT ! » -« Crie pas... Je me lève, laisse moi encore cinq minutes, c'est les vacances...» -« Tu as trente secondes, top chrono.» Elle part en rabattant légèrement la porte. Le pire, c'est qu'elle ne plaisantait pas, j'avais trente secondes pour sortir du lit. Sinon, je savais ce qu'elle allait faire. Ouverture des fenêtres, enlèvement de la couette et résultat, je finis congelé. En été, cela n'était pas du tout dérangeant mais en hiver... J'ai beau revenir d'un voyage en Bosnie, cela remonte à pas mal d'années maintenant. « DON, plus que dix secondes, dépêche toi ! » -« Roh... » Je me baladais en short, d'un pas nonchalant et j'entendais ma mère râler. Cela m'amusait, j'aimais bien l'embêter un peu. A peine le temps de m'assoir, mon portable vibrait. C'était mon père. « Je t'attends depuis vingt minutes, du mouvement flemmard. » Il me raccrocha au nez. J'avalais en un éclair mon jus de fruits frais puis direction la salle de bains. Je m'habillais, me lavais. Je devais avoir l'air plus que présentable, ne serait-ce que pour représenter ma famille. Je leur devais beaucoup et ceci n'était rien. J'avais toujours tout fait pour être irréprochable sur le plan physique, je parle. Bon, il faut avouer que je les respecte énormément, et ce sont bien les seuls. Voilà pourquoi est-ce qu'ils sont étonnés de voir comment je me comporte avec mes amis, ou même les inconnus. Je mis une chemise claire, une cravate rouge et une sorte de costume foncé, noir. J'avais l'air d'un homme d'affaire, ma mère ne cessait pas de me le répéter. Soudain, quelqu'un sonna à la porte. J'espérais que cela n'était pas Sterling, ou sinon j'allais avoir droit à une sérieuse...engueulade ? J'ouvre la porte, un facteur. Ma mère arrive et le regarde. « Bonjour, j'ai une lettre pour Donovan Phelps, en recommandée. Une signature s'il vous plait. » -« Merci cher monsieur. » Je signe et le regarde avant de détourner mon regard vers ma mère.-« C'est fou ce que vous vous ressemblez, telle mère, tel fils ! » Un sourire se dessina sur nos lèvres, elle me donna la lettre puis remercia l'homme. La lettre venait de Bosnie. Julia vit bien que quelque chose me perturbait. « Qu'est ce qu'il y a mon chéri ? » Je reviens à moi un instant en faisant un sourire, ce sourire que l'on fait pour dire que tout va bien lorsque, au fond de soi, on était ailleurs au plus profond de nos interrogations. Oui, ce sourire là. -« Oh rien, je vais être en retard. A ce soir m'man. » Un baiser sur sa joue et me voilà parti pour le centre ville, direction le bureau de mon paternel adoptif. J'avais toujours cette mystérieuse lettre, que je n'osais ouvrir. Travailler allait me permettre de me changer les idées. Au bout d'environ vingt minutes en voiture, je fus devant l'immeuble Phelps Corporation. « Bonjour Leah, toujours aussi belle. Le boss est toujours dans son bureau ? » -« Bien sûr, il vous attend Mr Phelps. » [color=steelblue]-« Appelez moi Donovan, s'il vous plait.../color] Un clin d'oeil et me voilà dans les escaliers, à monter toutes les marches, jusqu'au cinquième. A partir de là, pas le choix, je me devais de prendre l'ascenseur. Heureusement, il était vide. Jusqu'au onzième étage, je n'avais cessé de regarder cette lettre, sans pour autant l'ouvrir et, lorsque mon doigt commençait à déchirer l'enveloppe, la sonnerie se fit entendre, les portes s'ouvrirent. Je la range au plus vite et fais un sourire désinvolte. « Bonjour père, comment allez-vous ? Désolé de mon retard... » -« Arrête de batifoler un peu Don et viens ici, j'ai un problème, tu as donc du travail. » -« Ouep p'pa, je vais t'aider, ne t'en fais pas. J'suis superman. » Je me mis à rire en travaillant, sous le regard dépité de mon paternel.


« Bon, inutile de te mentir plus longtemps. Je dois t'avouer que les affaires de la société sont au plus bas. Les huissiers exécuteront des saisies dès le mois prochain si nous ne redressons pas la barre...» -« Quoi ? Pourquoi tu ne m'en as pas parlé plus tôt ?! Un mois redresser une entreprise, certes on connait de bons économistes et je pourrais faire des choses pour améliorer le redressement mais... Regarde enfin tous les comptes sont normaux, je ne comprends pas. » -« Mais ne t'inquiètes pas ! Un généreux financier, tu sais, Salieri, nous prêtera l'argent dans la semaine et tout ira mieux, nous allons tout arranger, ne t'inquiètes pas.» Je le dévisageais, tout cela, c'était presque cauchemardesque. Nous ne pouvions pas tomber aussi bas. -« Salieri ? Tu as bien dit Salieri ? Cette famille est une des des plus anciennes de la mafia sicilienne et toi, tu vas faire des affaires avec eux ? Je n'en reviens pas ! Dire que tu parlais d'intégrité... Elle est vraiment parfaite, ton intégrité. Faire appel à des mafieux pour t'aider au lieu d'en parler à tes conseillers ? A ton fils ? » Je m'emportais dans un discours inutile, je le savais, je le voyais dans ses yeux. Cet air coupable, mais complètement faux en réalité. -« Pour qui tu te prends ? Tu ne sais rien de la vie et tu me tiens un tel discours ! Pour qui te prends-tu, hein, tu ne serais même pas là si ta mère n'avait pas insisté pour que nous adoptions et c'est ainsi que tu me remercies ?! » Je ne dis rien, un homme entre dans le bureau. Il est vêtu d'un imperméable noir et d'un chapeau, qu'il enlève avec distinction et élégance. -« Bonjour messieurs, on travaille dur à c'que je vois... C'est bien. Quel est le problème ? » -« Oh monsieur Salieri, quel joie de vous voir, mais il n'y a aucun pro...» -« Oh si il y en a un. Je suis parfaitement au courant de vos affaires Salieri, disparitions inexpliquées, trafics en tout genre... Je ne veux pas avoir quelconque rapport avec vous et votre famille de mafieux.» Je n'avais pas réfléchi et c'est ainsi que je me retrouvais à tourner le dos à mon père et à claquer la porte du fameux bureau. Une fois dehors, j'avais cette drôle et désagréable sensation, d'être surveillé et suivi. En prenant les clés de ma voiture, me disant que l'option taxi était la plus appropriée étant donné la situation, je vis deux hommes en noir derrière moi, qui s'approchaient dangereusement. Direction Central Park, avec ses grands espaces verdoyants dans l'acier de la Grosse Pomme, je n'avais rien à craindre. Je me pose en me disant que cela leur passera... Soudain, une ombre est dans mon dos et je ne me souviens de rien. Il faisait froid, très froid même. Je suis assis sur une chaise, les mains liées. Je commence à m'agiter et à parler fort. Un homme arrive, je lui fonce dessus avec ma chaise, son collègue essaye de me calmer mais en vain. Un bon coup de poing au visage et je me sens quelque peu étourdi. Il m'en met un deuxième, puis trois, puis quatre et je tombe à terre en sentant une de mes épaules craquer. « Alors, tu fais moins l'malin avec les mafieux hein ? C'est un cadeau de Salieri, enfin non, un aperçu... Il fait un clin d'oeil et s'en va. Je reste ainsi, à tâcher de me redresser et j'y arrive. Étrangement, je parviens à défaire mes liens, la porte est ouverte. Je prends mes affaires et pars en courant. Je n'avais jamais eu aussi peur de toute ma vie... Quelques pas plus tard, dans la rue, un groupe de policier surveille la rue. Je me précipite vers eux. « Oh enfin des gens honnêtes, s'il vous plait aidez-moi, j'ai été agressé et...» - Attendez... Donovan Phelps ? -« Oui ! c'est ça, c'est moi ! -« Très bien, je vous arrête pour le meurtre de Mr Sterling Phelps, tout ce que vous direz pourra et sera utiliser contre vous lors du procès.» - « Quoi ?! P'pa ? Non mais arrêtez c'est du délire ! Il est mort ? Non je rêve mais là.» Le policier me menotte, je me retrouve dans une voiture de police, accusé d'un meurtre, du meurtre de mon père adoptif. Je voulais me réveiller, cela ne pouvait être qu'un cauchemard, un affreux cauchemar, pourtant la douleur était réelle, je sentais bien la pression des menottes sur mes poignets, et la tristesse à l'idée d'avoir perdu mon père adoptif. Une fois au commissariat, je sens mon portable vibrer dans ma poche. C'était ma petite-amie qui m'envoyait un message. « J'ai besoin de te parler, tu me manques ♥️ ». C'est un message auquel je ne répondrais jamais.





vingt-quatre décembre deux mille dix.

Quatre ans plus tard. C'était la veille de Noël, et de nouvelles preuves venaient m'innocenter du crime que je n'avais pas commis. J'avais passé mes quatre dernières années dans une des universités les plus strictes et les plus comment dire...isolantes du monde. Le grillage s'ouvre, je n'ai qu'un sac en papier, ma chemise devenue grise et par endroit rouge, mon jean troué. Un vrai taulard non ? Personne ne m'attend à ma sortie, cela n'est pas plus mal. Je décide de marcher, de faire la promenade de la liberté. Je n'ai plus la force de sourire mais pourtant, je suis heureux, heureux de voir que la justice finit par ouvrir ses yeux enfin. Quatre ans, c'est long mais bon, je me réconfortais en me disant qu'il valait mieux tard que jamais. Je regarde dans mon sac en papier, il y a toute ma vie dedans. Mes cartes de crédit, ma montre, ma bague, ma chaîne ainsi que mon portable, ainsi que la lettre que je n'ai jamais ouverte. Des effets personnels. Je me disais pourtant que ne pas voir Emily, ma mère, cela me semblait étrange. Je fis un saut dans la résidence familiale. Abandonnée, en friche, déserte. « Qu'est ce qu'vous faites ici ? » -« Je cherche Emily Phelps, habite t-elle toujours ici ? » -« Non non, la pauvre femme s'en est allée en voyage et nous n'avons plus aucune nouvelle depuis deuuuuuuuux ans maintenant. Euh.. Nono ? » -« Co, comment ? Oui ça fait tellement longtemps qu'on ne m'a pas appelé ainsi mais qui êtes-vous ?» -« Ca n'importe pas mon p'tit monsieur. Elle a laissé quelque chose parcon'te. Tiens, tu dois avoir besoin de te changer les idées après tout ça.» Il me tend une enveloppe comprenant un numéro de compte, un billet d'avion pour Memphis ainsi qu'une douce lettre d'une mère à son fils. Oui, c'est stupide parce que je savais que je n'étais pas son fils, mais pour moi, cela ne changeait pas. Elle m'avait aimé comme une mère et j'espérais qu'elle continuait à m'aimer, que je n'avais pas perdu son amour, ni ma place. Et je devais voir absolument la seule femme qui avait réussi à me rendre fou d'amour pour elle, c'était ma petite-amie, c'était devenu un tout, sans quoi je n'étais rien. J'avais rêvé de ce moment là depuis près d'un an, je n'avais jamais pensé avoir l'idiotie de faire ce genre de choses. Il fallait croire qu'une femme avait le pouvoir de changer un homme, complètement. « Serah ! » Dis-je en la voyant ouvrir la porte de son appartement avec un grand sourire. Elle avait un beau gros ventre et l'air dépitée, comme si elle venait de voir un mort. « C'est moi ! Tu...» -« Marshall... Non, ce n'est pas possible, où étais-tu ? Et enfin pourquoi tu m'as ignorée pendant quatre ans ? Je fin c'est trop tard, j'ai refait ma vie, et j'vais, enfin j'vais avoir un enfant. C'est trop tard...» -« Oui mais enfin j'ai pas arrêté de penser à toi et je, je...» -« Qui c'est chérie ?» -« Personne, une erreur.» Elle referma la porte ainsi que les portes de mon coeur déjà bien amoché. Je refoulais les larmes qui me venaient aux yeux, et partais sans même me retourner.






MEMPHIS, TENNESSEE. ÉTATS-UNIS. ;
quinze mai deux mille onze.

Je suis ici depuis peu, et déjà, je m'y plais. Une ville spécialement bâtie pour les amoureux de la musique, du blues. La vie est belle, la vie est simple, la vie est...agréable. Je fais ma réinsertion à Memphis. J'aurais pu tomber plus mal, l'Alaska par exemple. C'est fou comme le monde a pu changer en quatre ans. J'ai loupé la coupe du monde de football... Non, là rien n'a pu changer. Je redécouvre tout avec un appétit de géant, une envie de croquer la vie à pleine dent après la bourde de la justice américaine. Donovan Phelps, c'est moi. Je me suis reconverti dans la tranquillité. Merci les indemnités, l'argent mis en placement. Pourtant, personne ne pourrait croire que je suis riche ou du moins aisé. C'est un nouveau départ et je compte bien en profiter un maximum. Le reste de l'histoire, je compte bien l'écrire ici. Ma vie, je commence à l'aimer. A vrai dire, je la voue aux autres en jonglant entre les actions caritative bénévoles, des aides plus ou moins souhaitée. L'amour que j'ai connu il y a bien longtemps, je voudrais éviter cette sensation aux autres. Donc je fais de mon mieux, en utilisant pour arme, la musique. Cupidon avait un arc et des flèches, j'ai une basse et ma voix.


BOYS OR GIRLS ?

♦️ PSEUDO/PRÉNOM: nerdherd
♦️ AGE: 17 ans
♦️ PAYS: france
♦️ FRÉQUENCE DE CONNEXION: autant que je le peux :D 3/7 en période de cours et 7/7 en vacances ^^
♦️ STAR SUR L'AVATAR: colton haynes
♦️ GROUPE CHOISI : heart maker
♦️ COMMENTAIRE:forum parfait pour des admins géniaux cachetoi

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MessageSujet: Re: DONTPHELPS ▬ « i know i'm good for something, i just don't find it yet. » Dim 19 Juin - 19:15

Bienvenue ♥️ Beau gosse
Un lien s'impose sifflote
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MessageSujet: Re: DONTPHELPS ▬ « i know i'm good for something, i just don't find it yet. » Dim 19 Juin - 20:50

Super présentation & bienvenue chez les Heart Maker

Tu es validé et donc tu es libre de RP.

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MessageSujet: Re: DONTPHELPS ▬ « i know i'm good for something, i just don't find it yet. » Dim 19 Juin - 20:56

Shocked Whouahhh ca c'est de la fiche, bienvenue sur le forum en tous les cas ^^
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MessageSujet: Re: DONTPHELPS ▬ « i know i'm good for something, i just don't find it yet. » Dim 19 Juin - 20:58

Piiiire, il m'a battu j'ai le Seum Sad
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MessageSujet: Re: DONTPHELPS ▬ « i know i'm good for something, i just don't find it yet. » Dim 19 Juin - 21:09

ah ah mais faut pas avoir la rage lol au moins t'as un membre motivé d'entrée de jeu Razz
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MessageSujet: Re: DONTPHELPS ▬ « i know i'm good for something, i just don't find it yet. » Dim 19 Juin - 21:10

J'avoue, il est bien ce petit. cuute
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MessageSujet: Re: DONTPHELPS ▬ « i know i'm good for something, i just don't find it yet. » Dim 19 Juin - 21:31

Bienvenue :D Et bienvenue chez les Heart Maker heart
On est enfin au complet pompom
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Masculin


“ Took me back ;
A part of my life ♥:
MessageSujet: Re: DONTPHELPS ▬ « i know i'm good for something, i just don't find it yet. » Dim 19 Juin - 21:40

Bienvenue :)
J'aime ton avatar *-*
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Féminin Age : 28
Avatar : Astrid Berges Frisbey ♥
crédits : Sianna ♦ Tumblr


MessageSujet: Re: DONTPHELPS ▬ « i know i'm good for something, i just don't find it yet. » Lun 20 Juin - 0:17

MAIS QUELLE PRESENTATIOOOOOON ! Je parle de la forme, le fond, je m'en occupe demain heart

Excellent choix d'ava, il est sublime cet homme. Mais genre, vraiment sublime! Putain, il me captive celui là ! Encore, ... C'est qui pask là, vais pas dormir quoi ? ♥️

═══════════════════════
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MessageSujet: Re: DONTPHELPS ▬ « i know i'm good for something, i just don't find it yet. » Lun 20 Juin - 5:15

Magnfique présentation cuute !
Bienvenue sur le forum, j'aime ton avatar heart !!!!!
Je veux un lien et rp c'est obligéé !!
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MessageSujet: Re: DONTPHELPS ▬ « i know i'm good for something, i just don't find it yet. » Lun 20 Juin - 8:21

Bienvenue parmi nous :D
D'entrée de jeu je te dis la grande réalité pour pas que tu sois perdue en ce qui me concerne xD
J'ai 4 comptes (Madden = Heart maker et les autres Lara, Emma et Calean)
Tu me réserves tout pleins de liens super extra géniaux ? :D
Bon jeu parmi nous et n'hésite pas à passer par le recencement si c'est pas déjà fait Wink
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MessageSujet: Re: DONTPHELPS ▬ « i know i'm good for something, i just don't find it yet. » Lun 20 Juin - 9:40

Ouaaw , c'est de la fiche *_* : J'A-DO-REUH ♥

Bienvenue à toi, amuse toi bien parmi nous surtout :D
Oh, J'veuxUnLienQuiTue :D ♥
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MessageSujet: Re: DONTPHELPS ▬ « i know i'm good for something, i just don't find it yet. » Lun 20 Juin - 9:41

Bienvenue ^^
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MessageSujet: Re: DONTPHELPS ▬ « i know i'm good for something, i just don't find it yet. » Lun 20 Juin - 18:00

Wow ça c'est de l'accueil cuute
Merci beaucoup, on va touuuuuuuus avoir des liens super géniaux héhé, ça va être sympa pompom
ET JE SUIS PAS PETIT ><
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MessageSujet: Re: DONTPHELPS ▬ « i know i'm good for something, i just don't find it yet. » Lun 20 Juin - 18:38

Hum .... Si t'es petit .. >.< ( cachetoi )

















Viens te battre pour voir ! looser!
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MessageSujet: Re: DONTPHELPS ▬ « i know i'm good for something, i just don't find it yet. » Jeu 23 Juin - 10:52

bienvenuue
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MessageSujet: Re: DONTPHELPS ▬ « i know i'm good for something, i just don't find it yet. »

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DONTPHELPS ▬ « i know i'm good for something, i just don't find it yet. »

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